Inventaire
Et ouai... une rupture, forcément... ça inspire.
Immortalité d'instants impétueux dans un esprit tortueux, torturé d'images éparpillées. Incompréhension et non-sensations de l'Art, allez, pars vers des tensions que seul l'ignare ne peut percevoir, l'Art n'est pas une gloire, saches-le tôt ou tard, il hante, c'est un calvaire qui se calle vers des dalles vertes d'algues vertes collantes. Esprit qui exprès s'exile loin de cette solitude immobile à l'habitude fébrile. Ignore mon décor jusqu'à ta mort mais mon sort ne mord pas, tu n'es pas en dehors de mon décor là. Esprit, être, poésie vivant et ne touchant pas la vie comme ta main la sent. Jalousie, fatigue, sentiments décroissants, admiration de la différenciation en perdition, et le temps présent, et mon être absent, et mon habitude n'est plus le roman commencé te charmant tant au commencement de notre temps. Absence, présence, absence, semi-présence, jusqu'à ce que totalement l'absence dévoile sa danse en permanence. Danse qui crois-tu panse mais qui ne pense qu'à me faire penser à te voir danser avec des mâles mals mâlins aux mains malhabiles d'habilité maniant la fragilité. Et l'amour qui des jours et des jours m'a montré ses jours faux, comme cette faux qui sans défauts dévoile sans faux semblants toutes ses voiles flamboyantes. Mais surgit la nuit, la nostalgie copulant, adulant pudiquement la mélancolie qui se colle à celle-ci puis l'alcool au rôle frivole enrôle ces idées folles, ces jours remplis de folies. Folies contenues compte-tenue du contexte complexe et du conte de ma vie que je lis à des amitiés liées aux langues loin d'être déliées, depuis des années non comptées. Solitude, rapace audacieuse, ennemie rude de ma carapace fielleuse s'évertue, têtue, à vouloir tuer. Mais la vie est tellement lente, il reste plein d'événements, plein à attendre, plein de temps à prendre...
La négativité mord sa propre queue, je la regarde, attiré, mais je ne l'aide pas, gagné, je vis, dommage pour toi.
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Juillet 2008/Sylvain